Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense

La contrariété tient une grande place dans le cours et qui n’est jamais contrarié ? On peut trouver une foule de causes de contrariété dans notre vie et il serait vraiment laborieux de les citer. Cette leçon nous dit que nous nous trompons sur la cause de nos contrariétés. Autrement dit si j’attends une heure dans une file ma contrariété n’est pas due aux petites vieilles qui ne trouvent pas leur monnaie, ou à la caissière qui raconte sa vie mais à autre chose…

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La leçon ne me demande pas de trouver cette cause, juste de me dire que je me trompe sur son origine. Franchement ce n’est pas toujours facile parce que je trouve des cas où la cause de ma contrariété est évidente et il est difficile d’imaginer une autre source. Mais après tout ce n’est pas ce qui est demandé.

Ça me rappelle une époque où j’utilisais la pensée positive en complément d’approches thérapeutiques. Je demandais aux personnes de s’imaginer en pleine santé et bien souvent on me rétorquait que ce n’était pas possible. Il fallait que j’insiste pour préciser que je leur demandais juste d’imaginer, de faire cela dans leur esprit, mais immédiatement ce qui venait en eux était l’impossibilité concrète de la chose.

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Il me semble que cette leçon relève un peu de la même nature. Elle demande d’appliquer la pensée à toute chose, pas de le croire ou de l’admettre, juste de le faire. D’ailleurs selon les jours ce ne sont pas forcément les mêmes situations qui nous contrarient, ce qui est de nature à cautionner l’idée évoquée dans la leçon. Ma réaction actuelle semble dépendre de bien autre chose que de la sollicitation qui la déclenche…

2 Comments

  1. Alain

    « Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense ».
    J’ai fréquemment constaté les phénomènes suivants : l’apparition d’une contrariété est souvent accompagnée de plusieurs autres qui la suive en cortège. Il suffit aussi de se débarrasser d’une contrariété pour qu’une autre apparaisse. De toute évidence ces contrariétés ne sont que le symptôme d’une posture intérieure, le révélateur d’une crispation de mon état d’esprit : attente, non acceptation, culpabilité, crainte, etc.
    il est important, en effet, de se défaire tout d’abord de la forme que prennent nos contrariétés pour permettre de s’ouvrir la voie d’une vraie libération, d’un autentique pardon, pour une réconciliation avec les autres, avec soi, avec Dieu.

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