Dieu nous parle et nous essayons de nous cacher de lui.

Dieu nous parle et nous essayons de nous cacher de lui.

sky

 

Je l’entends quand je « m’efface » mais cela ne dure pas ; le mental revient au triple galop avec son cortège de peurs et alors j’ai trop honte pour m’exposer à sa face.

Dieu nous parle et nous essayons de nous cacher de lui.

Cette phrase fait écho ; elle résonne et me brise; j’ai une attente, une espérance infinie ; Dieu me parle, m’encourage, m’aime, et pourtant, je suis terrorisée à l’ idée qu’Il me voit; dans mes prières je demande à me « perdre en Lui », mais ma demande est partielle ; ce n’est pas à partir de mon « entièreté » ; en fait, j’aimerais «plonger »en Lui avant qu’il ait le temps de me voir.
J’ai l’impression de demander en me cachant et de Le supplier comme si je doutais de son amour, de mon héritage, de ma dignité, de mon innocence.
La mémoire de lui s’éveille dans l’esprit qui demande de lui les moyens par lesquels son sommeil prend fin, par lesquels ce monde disparaîtra.
Dans la grâce est vue une lumière qui recouvre d’amour le monde entier.

air

Notre foi repose dans le Donneur et non dans notre propre acceptation ; cela me rassure ; les mots acceptation, jonction, réconciliation, m’apaisent mais je sens un léger décalage entre mon oui et un OUI total qui déferait l’égo.

Il descend à notre rencontre tandis que nous venons à lui.

Et si je ne viens à Lui que partiellement, Lui qui est Un, peut-il venir à ma rencontre?

C’est lui que nous prions aujourd’hui :
Ta grâce m’est donnée. Je la réclame maintenant. Père, je viens à Toi. Et tu viendras à moi qui demande. Je suis le Fils que Tu aimes.
SOLEIL

 

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